Prothèse adjointe : Prothèse amovible, totale ou partielle, caractérisée par la présence d’une plaquebase.
Prothèse qui peut être retirée par le patient (prothèse adjointe ou pont amovible).
Nom donné aux systèmes de fixation des prothèses amovibles, crochets divers ou attachements à glissières.
Prothèse dentaire conjointe, en général fixée, visant au remplacement de dents absentes par agrégation à certaines dents restantes.
Bien que l’usage semble avoir consacré l’utilisation du terme anglo-saxon, nous adopterons le terme français « pont» parfaitement explicite. V. Pont.
Matériau, dur, réfractaire, composé de corps inorganiques cristallisés (le plus souvent oxydes métalliques) et de flux vitreux provenant de la fusion de certains de ses constituants.
Les céramiques employées sont à haute, moyenne ou basse fusion. Elles permettent de réaliser des inlays, des couronnes entièrement en céramique, dites couronnes jaquettes, ainsi que des facettes vestibulaires sur des couronnes et des bridges métalliques.
Malposition dentaire caractérisée par le fait que certaines dents (notamment les incisives) ne s’alignent pas selon la courbe normale de l’arcade dentaire et se situent plus ou moins en avant ou en arrière de leurs voisines auxquelles elles se superposent dans les cas extrêmes.
Partie de la chirurgie parodontale s’adressant au traitement de la gencive et de la muqueuse alvéolaire et comprenant notamment :
Ensemble des techniques utilisées dans le traitement chirurgical des parodontopathies comprenant notamment :
Le curetage parodontal ;
Sigle pour couronne à incrustation vestibulaire. V. Couronne.
Elément prothétique destiné à reconstituer la couronne d’une dent. On utilise plus fréquemment le terme de couronne.
Associée, étroitement unie. Prothèse conjointe (ou prothèse fixée) :
Elément de prothèse conjointe restaurant, en s’y adaptant, une couronne dentaire préalablement préparée, utilisé soit comme restauration unitaire, soit comme moyen d’ancrage de pont (les préparation coronaires correspondantes varient en fonction de la conservation de la pulpe vivante, de l’état parodontal de la dent et de la forme clinique de la couronne prothétique).
Moyen de rétention de prothèse adjointe partielle constitué d’une ceinture métallique ouverte destinée à entourer une dent restante.
Action d’enlever le tartre qui se dépose sur les dents. Il se pratique manuellement au moyen d’instruments spéciaux, de formes diverses et, mécaniquement, au moyen d’appareils à ultra-sons.
Le détartrage périodique est un élément essentiel de l’hygiène bucco-dentaire et prévient les lésions parodontales.
Ecartement anormal de deux dents qui siège le plus souvent entre les médianes supérieures.
Etat d’une denture où il manque des dents par suite d’avulsions.
Elément cosmétique, en général en céramique, parfois en résine, reproduisant la face vestibulaire d’une dent et destiné à masquer une partie métallique de prothèse sur laquelle il sera scellé.
Reconstitution coulée ou composite (tenon métallique ou en fibre de carbone et reconstitution coronaire en résine composite).
Appareil en métal ou en résine synthétique qui enserre un groupe d’éléments dentaires ou toutes les dents d’un ou des maxillaires. Utilisée en chirurgie maxillo-faciale pour la contention des fractures et, avec des éléments partiels, en orthodontie.
Appareil de prothèse dentaire, généralement amovible, servant au diagnostic et au traitement de pathologies occlusales ou articulaires.
Opération qui consiste à implanter un tissu ou un organe pris sur l’individu (autogreffe) ou prélevé sur un autre sujet (homogreffe) ou tiré d’un sujet d’une espèce différente (hétérogreffe).
Elément généralement métallique (Titane), placé chirurgicalement, à demeure, dans l’épaisseur de l’os maxillaire ou mandibulaire, dont une partie externe sert de rétention aux prothèses.
Bloc métallique ou céramique scellé dans une cavité aux parois de laquelle il s’adapte en reproduisant la morphologie de la dent ainsi que ses rapports d’antagonisme et de contuguïté, utilisé comme moyen d’obturation ou d’ancrage de pont de petite portée.
Reconstitution coulée, comportant un ou plusieurs tenons articulaires, d’une préparation coronaire périphérique.
Dans le cas de multiradiculée à racines divergentes, un des tenons, non solidaire de la coulée, sert de verrou. Utilisé sur dent dépulpée pour protéger les parois dentinaires, l’inlay-core permet la réalisation de toute couronne prothétique Intermédiaire Dent artificielle (quels qu’en soient la forme et le matériau) qui compose la travée d’un pont.
Prothèse mobile : employé parfois, à tort, pour « prothèse amovible ». La prothèse étant stable, n’est pas mobile ; mais si elle peut être retirée à volongé, elle est amovible.
Reliquat d’une couronne dentaire clinique après préparation coronaire périphérique.
Faux moignon : élément métallique simulant une préparation coronaire périphétique, solidaire d’une chape à tenon radiculaire (ou de la travée d’un pont), qui serte de support à la réalisation d’une couronne.
Insertion d’une substance obturatrice (ciment, résine composite, amalgame ou métal) dans la cavité d’une dent atteinte de carie et préalablement préparée. Obturation temporaire, est destinée à recouvrir un pansement médicamenteux ou à permettre le contrôle d’un traitement. Obturation des canaux, qui consiste à combler le canal de la dent par une pâte et des cônes de diverses matières (gutta).
Etat de contact des dents antagonistes quel que soit le nombre de dents en contact et quelles que soient les positions d’une arcade par rapport à l’autre.
Pour les auteurs anglo-saxons, en général, l’occlusion est non seulement l’état de contact des dents mais aussi l’acte de fermeture de la mandibule. Le terme Articulé n’existe pas dans la langue anglaise.
Incrustation métallique coulée recouvrant tout ou partie de la face linguale (I, C) ou occlusale (PM, M) d’une dent en général pulpée, en rétablissant des rapports de contiguïté et d’antagonisme.
Indiquée sur dent à maturité, en rectitude sur l’arcade, comme moyen d’ancrage de pont de petite ou de moyenne portée, ou d’attelle de contention.
Elément des connaissances concernant le parodonte normal et pathologique.
Procédé de réadaptation de la plaque-base d’une prothèse adjointe, par adjonction de matériau dans l’intrados.
Réimplantation d’une dent luxée accidentellement suivant une technique déterminée, la dent est ensuite maintenue dans son alvéole au moyen de ligatures. Réimplantation intentionnelle, après extraction, la dent subit manuellement, hors de la cavité buccale, les traitements utiles et est ensuite
réimplantée.
Acte qui consiste à fixer de façon définitive, au moyen d’un ciment, une couronne ou un appareil fixe, sur les dents qui doivent les supporter.
Acte par lequel on fixe, au moyen de ciment une gouttière de contention pour une fracture.
On entend par soins conservateurs :
Ces soins (à l’exception des ) font l’objet d’un tarif opposable, c’est-à-dire plafonné.
Les soins prothétiques, comprennent toutes les catégories de couronnes existant :
Corps simple, métal blanc, très dur et résistant à l’oxydation et aux acides. Elément atomique N° 22.
Masse atomique : Ti = 47,9. Utilisé en implantologie. Matériau biocompatible